Etats-Unis : allégations de fraudes dans tout le pays ?

Par Vision Times
Le 18/11/2020
Harrisburg, Pennsylvanie ⚊ 5 novembre : Des dizaines de personnes se sont rassemblées sur les marches du capitole de l’État de Pennsylvanie à Harrisburg, pour demander l’arrêt du décompte des votes en raison d’une fraude présumée contre le président Donald Trump. Les militants, dont beaucoup arborent des drapeaux et des pancartes pro-Trump, ont fait des allégations selon lesquelles des voix ont été volées au Président, alors que la course en Pennsylvanie continue de se resserrer en faveur de Joe Biden. (Ima
Les militants, dont beaucoup arborent des drapeaux et des pancartes pro-Trump, ont fait des allégations selon lesquelles des voix ont été volées au Président. (Image : Capture d’écran / Twitter)
 

Pendant sa campagne, le président Donald Trump a signalé à plusieurs reprises que le vote par correspondance en masse conduirait à une fraude électorale et Joe Biden a ironiquement déclaré que les démocrates disposaient de « l’organisation de fraude électorale la plus étendue et la plus inclusive » de l’histoire américaine. Aujourd’hui, plus d’une semaine après l’élection, des preuves étayant cette allégation de fraude électorale, surgissent à différents endroits des États-Unis.

Les allégations d’irrégularités de vote abondent

Selon Richard Baris, le directeur de Big Data Poll, situé dans le Michigan, plus de 10 000 bulletins de vote auraient été envoyés au nom d’électeurs décédés. Les bulletins de vote d’environ 9 500 électeurs confirmés comme décédés, auraient été soumis après que la base de données des votes par correspondance de l’État ait été comparée à l’indice de décès de la sécurité sociale (SSDI). Environ 2 000 autres électeurs âgés de plus de 100 ans ne figurent pas sur la liste des centenaires vivants connus.

Le site conservateur Big League Politics a réalisé un enregistrement vidéo secret de la formation des travailleurs électoraux à Detroit. On y voit l’instructeur former les travailleurs à traiter les bulletins contestés comme des bulletins ordinaires et à refuser l’accès aux candidats désireux d’assister au dépouillement des votes. Il est demandé aux stagiaires d’appeler le 911 pour tout candidat et d’utiliser la Covid comme excuse pour éloigner les observateurs des personnes chargées de traiter les bulletins de vote.

Le procureur général du Michigan, Dana Nessel, a ordonné que la vidéo soit retirée car son contenu a été « sorti de son contexte ou monté de manière trompeuse ». Elle a menacé de poursuivre le propriétaire du site s’il ne retirait pas tout le contenu lié au tag #DetroitLeaks.

Un logiciel de tabulation des votes utilisé dans 30 États, dont tous les États clés, est soupçonné d’avoir attribué des votes du Parti républicain, au Parti démocrate. Le logiciel a été fourni par Dominion Voting Systems et est accusé d’avoir attribué plus de 6 000 votes revenant à Donald Trump, à Joe Biden, dans le comté d’Antrim, Michigan. Après que le « bug » ait été corrigé, Donald Trump a remporté le vote dans ce comté.

Il s’avère que Dominion a des liens étroits avec de hauts responsables du Parti démocrate. Son PDG, John Poulos, était un ancien chef de cabinet de la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi. Richard Bloom, l’époux de la sénatrice démocrate de Californie Dianne Feinstein, est un actionnaire important de la société.

En outre, John Poulos a confirmé lors d’un témoignage au Congrès en janvier que les principaux composants des machines de Dominion provenaient de Chine.

Après les élections de 2018, Russ Ramsland, un membre fondateur de l’ Allied Security Operations Group (Groupe des opérations de sécurité alliées) a commencé à examiner les vulnérabilités en ce qui concerne la sécurité des machines de vote électronique et a découvert que ces machines privées étaient toutes connectées à Internet. Elles sont susceptibles d’être manipulées sans aucune piste d’audit.

« Ils agissent sans transparence, sans supervision » a déclaré Russ Ramsland, décrivant les systèmes de vote lors d’une interview. « Il n’y a pas de normes de sécurité pour la maintenance de ces logiciels... et la plupart des secrétaires d’État ne comprennent pas vraiment cela et pourquoi ils ont signé... parce que ce sont maintenant des systèmes très complexes. »

« Nous avons trouvé au moins une douzaine de points d’entrée où les votes peuvent être, et sont en fait, échangés. Le logiciel est si mauvais et si poreux que quiconque souhaite pirater le système et changer les votes peut aussi changer la piste d’audit. Cela signifie donc qu’il faut vraiment le saisir en temps réel. Dans de nombreux cas, vous ne pouvez pas revenir en arrière pour rattraper ce qui s’est passé ».

Les outils de lutte contre le terrorisme se retournent contre les Américains

Le 8 novembre, Sidney Powell, membre de l’équipe juridique de Donald Trump, a accusé les démocrates d’utiliser les programmes « Hammer » et « Scorecard » pour modifier le décompte des votes en temps réel, en faveur de Joe Biden.

Le lieutenant général Thomas McInerney, ancien commandant de l’armée de l’air, a cité ces programmes comme provenant de la CIA et privatisés par les responsables de l’administration de Barack Obama. Ils pourraient changer les votes pendant le processus de transfert des données entre les bureaux de vote et les centres de stockage des données. A moins que les opérateurs aux deux extrémités ne soient attentifs et ne recherchent des irrégularités, cela ne pouvait pas être découvert.

Thomas McInerney a déclaré que Barack Obama avait utilisé le système en Floride en 201. Joe Biden a aussi utilisé ce système lors des primaires démocrates de cette année qu’il a remportées face à Bernard Bernie Sanders. Thomas McInerney a ajouté qu’il était illégal de déployer ces outils au face au peuple américain, et que le développeur original, Dennis Montgomery, avait pris un grand risque en devenant un dénonciateur pour exposer ces complots.

Le 5 novembre, un employé de la poste du nom de Richard Hopkins a déclaré à Project Veritas que son superviseur dans un bureau de poste de Pennsylvanie avait demandé aux employés d’apposer le cachet du 3 novembre sur tous les bulletins de vote, même s’ils étaient reçus après cette date, afin que ces bulletins puissent encore être comptés.

Bien que Richard Hopkins ait admis avoir entendu la conversation hors contexte, après avoir parlé avec des agents du bureau de l’inspecteur général de l’USPS, Project Veritas assure qu’un autre employé de la poste aurait fait une déclaration similaire. Cette interview n’a pas été rendue publique au moment de la mise sous presse.

La Maison Blanche présente de prétendues preuves

Le soir du 10 novembre, l’attachée de presse de la Maison Blanche, Kayleigh McEnany, s’est entretenue avec Sean Hannity de Fox News : « Nous continuons d’entendre le battement de tambour de " Où sont les preuves ?" ».

« Ici même, M. Sean, 234 pages de déclarations sous serment. Ce sont de vraies personnes, de vraies allégations, signées avec des notaires, qui affirment, entre autres, ce qui suit... dans le comté de Wayne, Michigan... ».

« Il y a un lot de bulletins de vote où 60 pour cent avaient la même signature, 35 bulletins n’avaient pas de dossier d’électeur mais ils ont quand même été comptabilisés ».

« 50 bulletins ont été passés plusieurs fois dans une machine à compilation, une femme a déclaré que son fils était décédé mais a néanmoins voté d’une façon ou d’une autre ».

« Il y a de nombreuses allégations dans un comté... où les observateurs du scrutin ont été menacés de harcèlement racial. Ils ont été mis à l’écart ».

« Les opposants démocrates distribuaient des documents sur la façon de distraire les opposants du Parti républicain. Ces documents sont réels, et quiconque se soucie de la transparence et de l’intégrité du système devrait vouloir que l’on passe à la phase de découverte. »


Traduit par Fetty Adler

Version en anglais : Election Coup: Was There Fraud Across the Country?