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Nature. Ce que le scientifique américain Cleve Backster a révélé sur l’intelligence des plantes

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Les plantes décorent nos demeures, nos paysages. Leur beauté nous enchante, nous fascine. Le siècle dernier, un homme a tenté de percer leur secret. Il a voulu prouver par ses recherches que l’intelligence des plantes existe bel et bien. Le scientifique américain Cleve Baxter a bousculé les idées reçues sur le monde végétal.

Ce que le scientifique américain Cleve Backster a révélé sur l’intelligence des plantes
Cleve Backster était un scientifique américain né à Lafayette le 27 février 1924 et décédé le 24 juin 2013. Il intègre la CIA (Central Intelligence Agency) en tant que spécialiste d’interprétation des détecteurs de mensonge. (Image : Capture d’écran / Youtube)

Qui était Cleve Backster ?

 Cleve Backster était un scientifique américain né à Lafayette le 27 février 1924 et décédé le 24 juin 2013. Il intègre la CIA (Central Intelligence Agency) en tant que spécialiste d’interprétation des détecteurs de mensonge. Sa mission consistait à interroger les espions, ceux-ci étant soumis aux révélations d’un détecteur de mensonge, appelé aussi polygraphe. Il est connu du grand public pour ses recherches sur l’intelligence des plantes et sa nouvelle théorie les concernant, la « perception primaire ». Rien ne le prédisposait à entreprendre des expériences dans ce domaine. Un soir, seul dans son bureau, il eut soudain l’idée de connecter au polygraphe la plante qui s’y trouvait puis d’attendre le résultat.

 Première expérience : l’intelligence des plantes révélée

Il a d’abord l’idée d’arroser la plante. À sa grande surprise, l’appareil qu’il avait branché se met à tracer une courbe correspondant à une personne éprouvant une émotion brève. Il est stupéfait : les plantes auraient-elles des émotions ? Peuvent-elles éprouver de la joie ? Poursuivant ses investigations, il lui vient à l’esprit de brûler la plante mais sans passer à l’acte. 

Retenons le témoignage que transmet Cleve Backster dans son livreL’intelligence émotionnelle des plantes, édité par Guy Tredaniel : « Aucun mot n’avait été prononcé, je n’avais pas touché la plante ni allumé d’allumettes, il n’y avait eu que ma seule intention de brûler la feuille. L’enregistrement de la réaction de la plante traduisait une excitation spectaculaire. Pour moi, cela représentait une observation de grande valeur ».

Quelle fut la réponse indiquée par la nouvelle courbe ? Cette fois, elle correspondait à celle d’une personne sous l’emprise de la peur ou d’un stress intense. Pour Cleve Backster, le résultat ne laissait aucun doute : non seulement la plante pouvait ressentir des émotions mais elle pouvait deviner les intentions humaines.

La scène se passe le 2 février 1966. Cleve Backster raconte qu’à partir de cette date, sa vie a basculé… Plus rien ne serait comme avant.

Les plantes sensibles à la maltraitance et la souffrance d’autrui

Notre scientifique se livra à une autre expérience. Il voulait savoir quelle serait la réaction de la plante si un animal par exemple était maltraité ou soumis à une souffrance. Il décida de plonger des crevettes dans l’eau bouillante en présence de la plante. Au moment où les crevettes mouraient, l’appareil montrait des pics de détresse ressentie par la plante.

Dans un deuxième temps, afin que la plante ne soit point « influencée » par ses propres réactions émotionnelles, Backster plaça les crevettes dans un lieu inconnu. Il en résulta ce qui suit d’après le site Nature Rights :

« Ce fut à ce moment qu’un événement aussi subtil que la mort d’une crevette put atteindre leur perception ». En conséquence Cleve Backster a su montrer dans quelle mesure « les plantes réagissent à la douleur d’autres êtres vivants ».

La théorie de Cleve Backster : la perception primaire des plantes

Fort de ces nombreuses expériences reproduites à plusieurs reprises, Cleve Backster a établi qu’il existe une perception primaire des plantes. Le spécialiste de la CIA fasciné par les plantes de préciser : « Il existe une perception primaire chez les plantes encore inconnue, […] la mort d’un animal peut être utilisée comme stimulus pour mettre cette perception en évidence et […] cette faculté des plantes est indépendante de toute intervention humaine. »

Pour lui, les plantes ont des émotions. Elles ont une forme de sensibilité et de conscience. L’intelligence des plantes existe. Pourtant, elles n’ont ni cerveau, ni neurone !

Ce que le scientifique américain Cleve Backster a révélé sur l’intelligence des plantes
Un certain nombre d’historiens et de biologistes modernes admettent l’idée que les plantes peuvent communiquer entre elles grâce à des signaux chimiques, électriques ou acoustiques, laissant place à l’entr’aide, la prise de position, et l’anticipation. (Image : wirestock / envato)

L’impact des travaux de Cleve Backster

L’impact des conclusions de Cleve Backster fut considérable. Ses interventions très médiatisées ont eu un fort retentissement sur le plan culturel. Pour étayer ses propos, il a d’ailleurs intitulé son ouvrage L’intelligence émotionnelle des plantes. La préface présentant l’auteur se termine par ces mots : « Il démontre que tout le vivant, incluant l’homme, est relié d’une façon intime et immédiate à la matrice de l’univers. »

Par ailleurs, son œuvre a suscité des best-sellers populaires tels que The secret life of plants de Peter Hopkins et Christopher Bird. Cet ouvrage paru en 1975 a permis de diffuser l’idée avancée par Cleve Backster que les plantes sont dotées d’une conscience.

Sur le plan purement scientifique, l’impact des travaux de Cleve Backster reste plus nuancé. La communauté scientifique n’a pas reconnu les travaux du spécialiste de la CIA qui n’aurait pas mené ses recherches avec suffisamment de rigueur. La théorie de la perception primaire des plantes est rejetée faute de preuves.

Toutefois un certain nombre d’historiens et de biologistes modernes admettent l’idée que les plantes peuvent communiquer entre elles grâce à des signaux chimiques, électriques ou acoustiques, laissant place à l’entr’aide, la prise de position, et l’anticipation.

 Dans ce cas, est-il permis de faire allusion à l’intelligence des plantes ?

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