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Culture. La plume d’Albert Londres pour révéler et guérir les plaies de la société

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Albert Londres était un journaliste, un grand reporter et un écrivain français dont la carrière, au début du XXe siècle, a marqué le journalisme d'investigation. Il passa dix-huit années de sa vie, à voyager et parcourir la planète, intransigeant sur la réalité de la marche du monde, de la jeune URSS au bagne de Cayenne, de l'Afrique colonisée à la Chine en plein chaos.

Une maxime du journaliste Albert Londres résumait bien son engagement : « Notre métier n'est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie », écrivait-il, dans son livre Terre d'ébène (La traite des Noirs).  Le journaliste reporter se souciait toujours du sort des opprimés et des exclus. 

Ainsi, dans une démarche volontaire et assumée, il leur permettait d'exister à nouveau et parfois de mieux faire respecter leurs droits légitimes: les bagnards de Guyane ou d'Afrique du Nord, les prostituées de Buenos Aires, les handicapés mentaux, entre autres . Ses articles pour Le Matin, l'Excelsior ou Le Petit Parisien provoquèrent de longs débats et incitèrent parfois les législateurs à réviser leurs positions.

La plume d'Albert Londres pour révéler et guérir les plaies de la société
Né en 1884 à Vichy, Albert Londres dès sa petite enfance développa une grande curiosité au monde. (Image : wikimedia / Tabl-trai – Self-photographed / CC BY-SA 4.0)

Albert Londres, poète avant d'être journaliste

Né en 1884 à Vichy, Albert Londres grandit dans un environnement modeste. Dès sa petite enfance, il développa une grande curiosité au monde. Au sortir du lycée, il s'installa à Lyon et travailla comme comptable. Il aimait écrire de la poésie, se passionna pour le théâtre et envisagea une carrière d'écrivain. Il se rendit à Paris en 1904 pour publier un premier recueil de poèmes, suivi d'un deuxième recueil en 1905.

Cette même année, sa compagne Marcelle donna naissance à leur fille Florise. La maman décéda l'année suivante. Florise Londres fut élevée alors par sa grand-mère et son père. Florise écrivit en 1934 une biographie Mon père, un portrait où elle sut faire transparaître toute la personnalité du reporter, notamment son travail acharné et son exigence continuelle de vérité. Elle fut à l'initiative du prix Albert Londres, qui consacre, le 16 mai de chaque année, un grand reporter francophone.

La plume d'Albert Londres pour révéler et guérir les plaies de la société
Florise, la fille du journaliste, fut à l'initiative du prix Albert Londres, qui consacre, le 16 mai de chaque année, un grand reporter francophone. (image : Capture d’écran / youtube.com)

Londres entra dans le journalisme en devenant correspondant à Paris du journal lyonnais Le Salut Public. Il y était apprécié. Il fut par la suite embauché comme journaliste parlementaire au journal Le Matin, chargé d'écouter et de rapporter ce qui se dit dans les couloirs du Palais Bourbon. Le journalisme n'était à cette période qu'un gagne-pain pour lui. Sa véritable passion était encore la poésie et il publia de 1908 à 1910 deux nouveaux recueils de poèmes et une pièce de théâtre en vers.

Reporter de la Grande Guerre

Au déclenchement de la Première Guerre mondiale, en 1914, Albert Londres fut réformé pour raisons de santé. Le journal Le Matin l'affecta au ministère de la Guerre comme correspondant de guerre. Son article du 21 septembre 1914 relatant l'incendie de la cathédrale de Reims fut particulièrement remarqué et lui apporta de la notoriété. Le style d'écriture original du journaliste était déjà là, court, vif, enflammé.  Cependant, Le Matin ne voulut pas l'envoyer couvrir la campagne militaire du front d'Orient. 

La plume d'Albert Londres pour révéler et guérir les plaies de la société
Son article relatant l'incendie de la cathédrale de Reims fut particulièrement remarqué et lui apporta de la notoriété. (image : Capture d’écran / youtube.com)

Le reporter changea alors d'employeur pour Le Petit Journal et put écrire une série d'articles de 1915 à 1917 en Turquie, Serbie, Albanie, Roumanie, Bulgarie, Grèce. Il revint en France en 1917 pour couvrir la fin de la guerre sur les fronts français et italien. Dans l'article Albert Londres du site républiquedeslettres.fr, Jean Bruno explique : « Albert Londres butte souvent sur les impératifs de la censure et de la propagande officielle et sera parfois catalogué comme journaliste "indésirable" par les autorités militaires. Passant outre, on peut lire ses démêlés avec la censure en temps de guerre dans Contre le bourrage de crâne, 1917-1918 (Editions Arléa) ». 

Que ce soient des reportages de guerre, des analyses politiques ou des récits de voyages, ses articles eurent de plus en plus de succès. Après la Grande Guerre, il écrivit pour plusieurs journaux à grand tirage. 

La plume d'Albert Londres pour révéler et guérir les plaies de la société
« Albert Londres butte souvent sur les impératifs de la censure et de la propagande officielle et sera parfois catalogué comme journaliste "indésirable" par les autorités militaires. » (image : Capture d’écran / youtube.com)

La jeune Russie soviétique, un modèle de gouvernement exécrable

Il s'introduisit en 1920, pour L'Excelsior, un grand quotidien illustré, dans la jeune Russie soviétique de Lénine et Trotsky. Dans le documentaire vidéo Albert Londres – Écrivain et grand reporter, Gérard Charbonnel indique que le jugement est sans appel sur le nouveau régime et là comme ailleurs, il « porte la plume dans la plaie »

Il décrivit le régime bolchevique, peignit les portraits de Lénine et Trotsky. Il raconta les souffrances du peuple russe. Albert Londres était consterné par ce qu'il découvrait: « C'est le dernier degré de la dégradation, ce sont des étables pour hommes. C'est la troisième internationale. À la quatrième, on marchera à quatre pattes. À la cinquième, on aboiera ».

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Il décrivit le régime bolchevique, peignit les portraits de Lénine et Trotsky et raconta les souffrances du peuple russe. (image : Capture d’écran / youtube.com)

Ses nombreux reportages appréciés du public furent bientôt publiés sous forme de volume par les éditions Albin Michel. Selon le biographe Georges Rouquayrol, certaines de ses investigations à l'étranger, et c'était le cas en URSS, furent aussi des missions d'agent secret pour le compte du gouvernement français. 

Des bagnes dont beaucoup ne sortiraient jamais

Albert Londres fit un voyage en Asie en 1922. Il dépeignit le quotidien du Japon, le chaos en Chine, il rencontra Gandhi et Nehru, les « pères » de la nation indienne et l'écrivain Tagore. L'année suivante, il débarqua en Guyane et visita le bagne aux Îles du Salut, à Cayenne et à Saint-Laurent-du-Maroni. Son reportage suscita de vives réactions dans l'opinion française.

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Au cours d'un voyage en Asie, Albert Londres rencontra Gandhi et Nehru, les « pères » de la nation indienne. (image : Capture d’écran / youtube.com)

Il exposa la déshumanisation des bagnards dans son livre Au bagne : Le bagne n'est pas une machine à châtiment bien définie, réglée, invariable. C'est une usine à malheur qui travaille sans plan ni matrice. On y chercherait vainement le gabarit qui sert à façonner le forçat. Elle les broie, c'est tout, et les morceaux vont où ils peuvent. »

En 1924, Londres, dans sa publication Dante n'avait rien vu, poursuivit ses enquêtes sur les travaux forcés dans les bagnes militaires d'Afrique du Nord, accueillant les condamnés des conseils de guerre qui n'en finissent pas d'expier leurs fautes.

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Son reportage sur le bagne de Cayenne suscita de vives réactions dans l'opinion française. (Image : wikimedia / Unknown early 1900s / Domaine public)

Dans son récit, le reporter révèle, parmi beaucoup d'autres atrocités, les exactions les plus monstrueuses d'un certain gardien (la grande Marcelle) à l'encontre des bagnards. On prend conscience qu'ils pouvaient être totalement sous le pouvoir d'un gardien sadique à la méchanceté la plus cruelle et sans limite.

Le Tour de France de la souffrance et du dopage

Londres s'intéressa au Tour de France 1924 et couvrit la compétition en direct pour le journal Le Petit Parisien. Il dénonça l'impitoyable exigence physique réclamée aux cyclistes dans son récit Les forçats de la route (ou) Tour de France, tour de souffrance. Dans les Tours de France de cette époque, les conditions étaient extrêmes et les coureurs avaient peu de préparation aux conditions physiques qu'ils allaient endurer. 

La plume d'Albert Londres pour révéler et guérir les plaies de la société
Dans les Tours de France de cette époque, les conditions étaient extrêmes et les coureurs avaient peu de préparation. (image : Capture d’écran / youtube.com)

Les étapes étaient très longues, atteignant parfois 400 kilomètres, c'était alors un départ à 2 heures du matin et une arrivée à 20 heures. Les coureurs devaient changer eux-mêmes leurs pièces si elles se cassaient. Lors de ce Tour, les frères Pélissier (Alfred, Henri, et Louis) abandonnèrent à la troisième étape pour protester contre les conditions épouvantables. Londres les retrouva dans un café, révélant les dessous de la compétition et l’omniprésence du dopage.

Londres témoignait de l’usage de substances comme la cocaïne, le chloroforme et des pilules à la composition inconnue que les coureurs consommaient pour survivre aux longues distances.  Il exposa ainsi la réalité d’un sport où la performance était souvent obtenue au prix de la santé.  

La plume d'Albert Londres pour révéler et guérir les plaies de la société
Londres témoignait de l’usage de substances comme la cocaïne, le chloroforme et des pilules à la composition inconnue que les coureurs consommaient pour survivre aux longues distances. (image : Capture d’écran / youtube.com)

Le reportage de Londres marqua l’histoire du Tour en exposant l'extrême souffrance des coureurs et en critiquant la gestion de l’événement. Il contribua à la réputation de Londres dans son exigence d'authenticité de l'information et il laissa une trace durable dans la mémoire collective du cyclisme.

Chez les fous, pour changer la façon de les traiter

Puis, continuant ses investigations en France, Albert Londres mena une enquête sur les asiles psychiatriques « Chez les fous ». Il eut cette formule qui résumait de quelle façon il abordait ce problème complexe : « Notre devoir n'est pas de nous débarrasser du fou, mais de débarrasser le fou de sa folie ».

La plume d'Albert Londres pour révéler et guérir les plaies de la société
« Notre devoir n'est pas de nous débarasser du fou, mais de débarasser le fou de sa folie.» (Image : wikimedia / Albert Londres / Domaine public)

En France, écrivait-il, « il y a les sanatoria où « ne sont pas admis les placements d’aliénés ». Ce sont les prospectus qui le disent. La chose n’est pas complètement fausse. En effet, quand une personne tombe malade de la mystérieuse maladie, si cette personne n’a pas le sou, elle est folle. Possède-t-elle un honnête avoir ? C’est une malade. Mais si elle a de quoi s’offrir le sanatorium, ce n’est plus qu’une anxieuse ».

Pour s'infiltrer et commencer son reportage dans le milieu psychiatrique, Albert Londres chercha d'abord à se faire diagnostiquer fou. Comme il était déjà bien connu, aucun médecin ne prit cela au sérieux. Heureusement, il rencontra un chef de clinique qui lui ouvrit les portes, lui donna même quelques photographies, des sortes d'archétypes de la démence, et lui permit de faire un voyage au pays de la folie, selon le journaliste Hervé Brusini dans le podcast de la Bibliothèque nationale de France, Le redresseur de tort, Albert Londres, la plume dans la plaie.

La plume d'Albert Londres pour révéler et guérir les plaies de la société
Heureusement, il rencontra un chef de clinique qui lui ouvrit les portes, lui donna même quelques photographies, des sortes d'archétypes de la démence. (Image : wikimedia / Albert Londres / Domaine public)

Une sorte de confrontation va s'amorcer rapidement. Il y avait cette volonté chez Albert Londres d'interpeller la puissance publique. Le reporter  d'investigation adressa des courriers au Ministre, au Président pour leur exposer la situation souvent indigne dans les asiles psychiatriques. Il était évident pour lui que certains étaient là qui ne devaient pas l'être, soit que leur maladie avait évolué ou s'était guérie, soit qu'ils avaient été placés là pour se débarrasser d'eux.

Selon Hervé Brusini, l'engagement d'Albert Londres est « un engagement politique de la fonction du journaliste en société, mais qui n'est pas de bousculer comme un révolutionnaire pourrait le faire (…) Albert Londres voit une société telle qu'elle est, lui donne des coups d'épaule, il prend la plume et va la porter dans la plaie. C'est-à dire qu'il ne pense pas que le corps entier est malade, il pense qu'il y a des plaies ». 

La plume d'Albert Londres pour révéler et guérir les plaies de la société
Il était évident pour lui que certains étaient là qui ne devaient pas l'être, soit que leur maladie avait évolué ou s'était guérie, soit qu'ils avaient été placés là pour se débarrasser d'eux. (Image : wikimedia / Albert Londres / Domaine public)

Hervé Brusini pense que le reporter pouvait devenir un enquêteur offensif, en collectant les pièces à conviction. Ces pièces à conviction ne pouvaient par leur force édifiante que changer l'ordre des choses. Mais une presse ronronnante et « bien-pensante » commençait à s'en prendre au lanceur d'alerte...

D'autres reportages et d'autres alertes 

En 1927, son reportage sur des prostituées françaises en Argentine parut sous le titre Le chemin de Buenos Aires (La Traite des Blanches) aux éditions Albin Michel. Il y dénonça une responsabilité collective dans un trafic prospérant sur la misère des femmes.

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Albert Londres dénonça une responsabilité collective dans un trafic prospérant sur la misère des femmes. (Image : wikimedia / Joaquín Sorolla / Domaine public)

L'année suivante, un autre voyage au Sénégal et au Congo lui firent découvrir la construction de la voie ferrée Congo-Océan et d'intenses exploitations forestières qui provoquaient des milliers de morts parmi les travailleurs africains. Il témoigna dans son reportage Terre d'ébène : « Ce sont les nègres des nègres. Les maîtres n'ont plus le droit de les vendre. Ils les échangent. Surtout ils leur font faire des fils. L'esclave ne s'achète plus, il se reproduit. C'est la couveuse à domicile ».

En 1929, l'antisémitisme était très répandu en Europe, Albert Londres choisit d'aller en Palestine à la rencontre du peuple juif. Il découvre une communauté exclue. Il se rallie au projet de création d'une nation israélienne, cependant il doute sérieusement d'une entente possible entre Juifs et Arabes. « Le déséquilibre démographique laisse présager des jours sombres : 700 000 Arabes contre 150 000 Juifs », écrivit-il dans un article du volume Le Juif errant est arrivé.

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Londres découvrir la construction de la voie ferrée Congo-Océan et des exploitations forestières qui provoquaient des milliers de morts parmi les travailleurs africains. (image : Capture d’écran / youtube.com)

Le dernier voyage et le reportage inachevé

Voyageant en Chine les années suivantes, il semblait avoir découvert des affaires et situations troublantes et inquiétantes. « Il est question d'armes, de drogue, d'immixtion bolchévique dans les affaires chinoises », affirme la biographie écrite par Pierre Assouline. Mais toutes les notes et documents de son reportage disparurent en Golfe d'Aden dans l'incendie du paquebot Georges Philippar qui le ramenait en France. Albert Londres lui-même se noya en tentant de s'échapper de sa cabine en feu et à la porte verrouillée. 

Accident ou attentat, le doute n'est pas totalement dissipé, bien que la balance penche plutôt du côté de l'accident. Il est certain que le paquebot moderne avait eu de sérieux problèmes de court-circuits électriques, à l'aller comme au retour, liés à une tension trop élevée par rapport à la dimension du câblage. Le navire avait déjà échappé à deux départs de feu d'origine électrique.

La plume d'Albert Londres pour révéler et guérir les plaies de la société
Voyageant en Chine les années suivantes, il semblait avoir découvert des affaires et situations troublantes et inquiétantes. (image : Capture d’écran / youtube.com)

Cependant, un fait alimenta fortement la thèse de l'attentat : Albert Londres avait confié ses découvertes concernant la Chine à un couple sur le Georges Philippar, le couple Lang-Willar. Ce couple rescapé de l'incendie fut rapidement pris en charge et embarqué sur l'avion du pilote expérimenté Goulette, engagé par le quotidien L'excelsior, pour les ramener le plus vite possible à Paris. Tous allaient mourir dans l'écrasement de l'avion dans les Apennins, au sud de Rome.

La recherche de vérité et de justice d'Albert Londres

Albert Londres utilisait souvent l'histoire pour expliquer l'actualité. Dans son reportage sur les asiles psychiatriques, par exemple, il parle de l'emprise de la loi de 1838 sur le monde psychiatrique : « La loi de 1838, en déclarant le psychiatre infaillible et tout-puissant, permet les internements arbitraires et en facilite les tentatives. (...) Sous la loi de 1838, les deux tiers des internés ne sont pas de véritables aliénés. D'êtres inoffensifs, on fait des prisonniers à la peine illimitée ».

La plume d'Albert Londres pour révéler et guérir les plaies de la société
Accident ou attentat, le doute n'est pas totalement dissipé, bien que la balance penche plutôt du côté de l'accident. (image : Capture d’écran / youtube.com)

Par ses écrits, il luttait contre les injustices, les absurdités et les incohérences du pouvoir. « Il lutte contre le silence en questionnant et en informant », écrit le biographe Georges Rouquayrol.

La motivation essentielle du journalisme d'Albert Londres fut sa recherche de vérité et de justice humaine à travers ses grands reportages. Il ne courait pas après les événements, mais il choisissait ce qu'il allait traiter. Quand des situations, des institutions, des lieux lui semblaient fermés, cachés, troubles, c'est là qu'il allait « porter la plume dans la plaie »

La plume d'Albert Londres pour révéler et guérir les plaies de la société
La motivation essentielle du journalisme d'Albert Londres fut sa recherche de vérité et de justice humaine à travers ses grands reportages. (Image : wikimedia / Unknown 1923 / Domaine public)

Le journalisme d'Albert Londres touchait le cœur des lecteurs, posait les bonnes questions et pouvait amener un changement concret dans la société. Il sait utiliser les témoignages pour sensibiliser l'opinion. Il sait associer avec pertinence la description des faits et l'ironie.

Londres a eu probablement beaucoup d'influence sur l'abolition des bagnes en 1938. De même permit-il, par ses articles influents, l'amélioration des conditions de vie dans les asiles. Ses investigations sincères et justes obligèrent souvent les autorités à réagir et parfois à réformer.

Collaboration Eve Saint-Michel

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