Liberté religieuse : appel de l’ambassadeur américain à la Chine

Par Vision Times
Le 22/11/2020

L’ambassadeur des États-Unis pour la liberté religieuse appelle la Chine à cesser de persécuter les croyants

 

 l’ambassadeur Sam Brownback a renouvelé son appel à Pékin pour qu’il mette fin à sa « guerre contre la foi », évoquant spécifiquement l’utilisation de la technologie par la Chine pour persécuter des groupes religieux. (Image : wikimedia / United States Senate / Domaine public)
L’ambassadeur Sam Brownback a renouvelé son appel à Pékin
pour qu’il mette fin à sa « guerre contre la foi », évoquant spécifiquement
l’utilisation de la technologie par la Chine pour persécuter des groupes religieux.
(Image : wikimedia / United States Senate / Domaine public)
 

Lors d’un briefing spécial pour le Forum des ministres de l’Alliance internationale pour la liberté de croyance religieuse (Alliance IRF), le 17 novembre, l’ambassadeur Sam Brownback a renouvelé son appel à Pékin pour qu’il mette fin à sa « guerre contre la foi », évoquant spécifiquement l’utilisation de la technologie par la Chine pour persécuter des groupes religieux.

Les membres de l’IRF, représentant 31 nations, ont averti dans une déclaration commune de l’utilisation illégale de la technologie pour surveiller les actions des individus uniquement en raison de leur religion ou croyance et pour réprimer des communautés religieuses entières.

« C’est quelque chose qu’ils ont fait au Tibet, qu’ils font au Xinjiang, et qu’ils déploient dans différents endroits de leur pays. Et nous voulons empêcher que cela ne s’étende à d’autres pays dans le monde ou que cela ne s’y répande davantage », a déclaré l’Ambassadeur Brownback.

« Je pense en particulier que ce que fait la Chine est absolument inadmissible. C’est l’une des pires situations de persécution religieuse au monde aujourd’hui, si ce n’est la pire », a indiqué Sam Brownback. Dans l’interview, il a spécifiquement appelé « la Chine à arrêter sa guerre contre la foi ... contre les Ouïghours, contre les bouddhistes tibétains, contre l’église chrétienne, contre l’église catholique, (et) contre le Falun Gong ».

 

(Image : Capture d’écran / Tweeter)
(Image : Capture d’écran / Tweeter)
 

Malgré la pandémie mondiale, plus de 1 000 personnes pratiquant le Falun Gong, également connu sous le nom de Falun Dafa, ont été arrêtées et harcelées par la police au cours du seul mois d’octobre, et 65 pratiquants ont été condamnés à la prison.

Conscient de cette menace, le secrétaire d’État Mike Pompeo a récemment exprimé ses inquiétudes sur Twitter, quant à la persécution religieuse de la Chine, expliquant que le PCC, «...cible aussi bien les chrétiens, les musulmans, les bouddhistes et les pratiquants du Falun Gong. Le Parti n’épargne personne ».

En octobre de l’année dernière, le Département américain du commerce a mis sur liste noire 28 bureaux de police et entreprises chinoises, dont le fabricant de matériel de surveillance Hikvision. Une technologie similaire a été déployée dans toute la Chine et au-delà pour surveiller les dissidents et les citoyens ordinaires.

Les victimes du communisme

Le 7 novembre, jour du 103e anniversaire de la tristement célèbre Révolution d’octobre en Russie (ainsi nommée parce qu’elle tombait le 25 octobre du calendrier julien traditionnel en usage à l’époque), le président Donald Trump a commémoré les plus de 100 millions de morts, victimes des régimes communistes au XXe siècle, et s’est engagé à arrêter la propagation de l’idéologie dans le monde entier.

Dans un message présidentiel à l’occasion de la Journée nationale des victimes du communisme, Donald Trump a condamné le communisme comme étant une « idéologie oppressive qui laisse sans exception dans son sillage, la misère, la destruction et la mort ».

L’administration Trump commémore cette date depuis 2017, date du 100e anniversaire de la prise de pouvoir communiste en Russie.

« Alors que le marxisme promet l’égalité, la paix et le bonheur, dans la pratique, il n’aboutit qu’à l’inégalité, la violence et le désespoir », peut-on lire dans la déclaration.

Selon le Livre noir du communisme, le communisme serait responsable de la mort de 100 millions de personnes au XXe siècle, impliquant les régimes communistes de la Chine, de l’Union soviétique, du Cambodge et de la Corée du Nord parmi les massacres les plus significatifs.

« Au cours du siècle dernier, les régimes communistes des Khmers rouges, du Cambodge, jusqu’au Derg de l’Ethiopie, ont confirmé l’oppression écrasante inhérente à la philosophie de Karl Marx », indique le message présidentiel.

« En tant que fiers Américains qui chérissent les bienfaits de la liberté et de la démocratie, nous promettons de soutenir le milliard de personnes actuellement captives au sein des régimes communistes et privées de leurs droits inaliénables à la vie et à la liberté ».


Traduit par Nello Tinazzo

Version en anglais : US Religious Freedom Ambassador Calls Upon China to Stop Persecuting People of Faith