Fraude électorale aux Etats-Unis, la situation devient chaotique

Par Vision Times
Le 21/11/2020

CIA, FBI, CISA et autres services concernés : La fraude est plus profonde et plus large qu’on ne l’imagine

 

Sidney Powell et Rudy Giuliani luttent contre la fraude électorale. (Image : wikimedia / CC-BY-SA-4.0 & wikimedia / Crzrussian, cropped by Angr / Domaine public)
Sidney Powell et Rudy Giuliani luttent contre la fraude électorale. (Image : wikimedia / CC-BY-SA-4.0 & wikimedia / Crzrussian, cropped by Angr / Domaine public)
 

Le 13 novembre, l’ancien procureur fédéral et membre de l’équipe juridique du président Trump, Sidney Powell a révélé à Lou Dobbs de Fox News, l’ampleur des fraudes lors des élections générales de 2020 : « C’est en effet un gâchis immonde et c’est plus étendu, plus large et plus profond que nous ne le pensions. Mais nous allons poursuivre nos investigations et je vais dénoncer chacune d’entre elles ».

Le mystère du serveur Scytl

Quelques jours auparavant, le membre du Congrès du Texas Louis Gohmert avait révélé, lors d’une conférence sur Internet, que l’armée américaine avait saisi un serveur appartenant à la société de comptage de votes électroniques Scytl, lors d’un raid à Francfort, en Allemagne. Le contenu du serveur fournissait des « preuves solides » de fraude lors des élections américaines.

L’affirmation de Louis Gohmert a rapidement été contestée par l’Associated Press et les médias allemands, qui ont soutenu que l’armée américaine n’avait pas l’autorité nécessaire pour mener un tel raid sur le sol étranger. Ils ont également fait remarquer que ni Scytl ni Dominion n’avaient d’opérations en Allemagne.

 

(Image : Capture d’écran / Tweeter)
(Image : Capture d’écran / Tweeter
 

Plus tard, le 17 novembre, le journaliste Larry Johnson a publié un article sur Gateway Pundit dans lequel il affirmait qu’un raid avait effectivement été mené par le Commandement américain en Europe (USEUCOM) contre une installation de la CIA en Allemagne. En tant qu’ancien responsable de la lutte contre le terrorisme, Larry Johnson avait des sources au sein de l’armée américaine. Citant des sources fiables, Larry Johnson a écrit : « L’USEUCOM a en effet mené une opération pour prendre le contrôle de serveurs informatiques. Mais ces serveurs appartiennent à la CIA, pas à Dominion ou à Scytl. L’armée américaine a toute autorité pour le faire car toute activité de la CIA sur le théâtre européen est menée sous couverture militaire ».

Il a en outre indiqué que la directrice de la CIA, Gina Haspel, et le directeur du FBI, Christopher Wray, ont tous deux été exclus de cette opération, car il pense qu’ils ont travaillé pour « saper et saboter Donald Trump ».

Hauts fonctionnaires de la défense licenciés

Suite au licenciement de l’ancien secrétaire à la défense Mark Esper, le 9 novembre, le président Trump a proposé à Christopher Miller de quitter son poste de directeur du Centre national antiterroriste pour en devenir le secrétaire par intérim. Le 17 novembre, le président Trump a licencié le directeur de la Cybersecurity and Infrastructure Security Agency (CISA), Chris Krebs, après que le bureau de Chris Krebs ait publié une déclaration affirmant que les élections de 2020 étaient « les plus sûres de l’histoire américaine ».

Lors d’une interview avec Maria Bartiromo de Fox News, le 15 novembre, Sidney Powell a exprimé son incrédulité quant au fait que la CIA et les responsables concernés n’étaient pas au courant de la fraude électorale. Sidney Powell a déclaré qu’ en raison d’une corruption aussi massive à l’échelle nationale, la directrice adjointe de la CIA Gina Haspel, « devrait être licenciée immédiatement ».

Smartmatic liée à des acteurs malveillants

Sidney Powell s’est ensuite exprimée sur la chaîne Newsmax TV le 17 novembre, au sujet du logiciel de vote de Dominion fourni par Smartmatic. Elle a cité un ancien officier militaire vénézuélien de haut rang, qui a témoigné que l’ancien président vénézuélien Hugo Chavez avait conçu Smartmatic pour truquer les élections.

L’affidavit (déclaration sous serment) prétend que la capacité de modifier les décomptes de vote est une « caractéristique » des dispositifs.

Selon les archives publiques, Smartmatic a été fondée par trois ingénieurs vénézuéliens. Elle s’est lancée dans le domaine du vote électronique après la controverse électorale américaine de 2000. Basé à Londres, le président de Smartmatic, Lord Mark Malloch-Brown, est connu pour être l’un des plus fidèles lieutenants de George Soros. Il est membre du conseil d’administration de la Fondation Soros Open Society.

La recherche sur « Mark Malloch-Brown » et « Open Society » affiche ce résultat, mais la page actuelle des membres du conseil d’administration a été retirée du site de l’Open Society Foundation.

Smartmatic est la société holding de Dominion. Elle possède également un autre grand système de vote américain, Sequoia. Le président de la filiale américaine, Peter Neffenger, a récemment été nommé membre de l’équipe de transition de Joe Biden.

Le système de vote de Dominion, utilisé dans plus de 2 000 districts de 30 États lors de l’élection de cette année, a traité plus de 40 % des votes. On a signalé qu’il contenait des « bugs » qui attribuaient les votes de Donald Trump à Joe Biden.

En plus d’être soutenu financièrement par de hauts responsables du Parti démocrate, il est doté d’un personnel composé de partisans connus.

Eric Coomer, le vice-président de Dominion et concepteur du système, a été enregistré lors d’une conférence téléphonique avec les membres de l’ANTIFA et les chefs de cellule : « Ne vous inquiétez pas pour l’élection, Trump ne va pas gagner. Je m’en suis assuré, c’est sûr ! »

Les conversations ont été interceptées par un employé de la société de données Joe Oltman, qui avait infiltré l’ANTIFA. Il a pu capter leurs communications les plus confidentielles tout en se faisant passer pour un partisan du groupe extrémiste.

Une fois son soutien à l’ANTIFA et ses sentiments anti-trump connus, Eric Coomer a supprimé ses comptes sur les médias sociaux et Dominion a essayé de se défaire de ses liens avec lui.

La fraude électorale peut aller au-delà de Dominion

Dans son interview avec Maria Bartiromo, Sidney Powell a déclaré qu’elle craignait que le problème ne dépasse les frontières de Dominion : « Je suis très préoccupée par le fait que non seulement le logiciel de vote produit par Dominion et Smartmatic était impliqué, mais que ce logiciel était utilisé en majorité par d’autres machines électorales également. C’est le logiciel qui pose problème. Même leur propre manuel explique comment les votes peuvent être effacés. C’est comme glisser-déposer des votes en faveur de D. Trump dans un dossier séparé, puis supprimer ce dossier ».

Sidney Powell a affirmé que l’équipe de Donald Trump avait des preuves que les gouverneurs et les secrétaires d’État recevaient des pots-de-vin pour l’achat de Dominion.

Rudy Giuliani, l’avocat personnel du président Donald Trump, a également déclaré à Fox News que la Géorgie avait acheté le système Dominion et que l’ancien chef de cabinet du gouverneur avait fait du lobbying pour Dominion.


Traduit par Fetty Adler

Version en anglais : Election Fraud Rabbit Hole Goes Deep