Dans l’imaginaire collectif, le terme pandémie est généralement associé aux virus, aux bactéries ou aux rapports médicaux. Pourtant, dans l’histoire de la recherche spirituelle aux États-Unis au XXe siècle, Edgar Cayce, surnommé le Prophète endormi, a lancé un avertissement d’une tout autre nature : un fléau touchant le niveau de la conscience humaine, sous forme d’une fatigue inexpliquée
D’après des milliers de lectures effectuées sous hypnose profonde, Edgar Cayce ne se contentait pas de diagnostiquer des maladies physiques, mais identifiait également des déséquilibres au niveau de l’âme et de la conscience. Ces archives, plus tard organisées sous le nom d’« Archives Akashiques », mentionnent à maintes reprises un phénomène invisible mais persistant : une « infection de la conscience » alimentée par la peur, la colère et les émotions négatives.
La fatigue inexpliquée n’est pas un problème physique
Les lectures d’Edgar Cayce indiquent que les premiers signes de cette infection sont souvent subtils. Nombreux sont ceux qui souffrent d’une fatigue persistante et inexplicable, constatant que leur sommeil n’est pas réparateur, alors que les examens médicaux sont normaux. Cette fatigue ne provient pas d’un effort physique, mais d’une sensation d’« épuisement », comme si la force vitale était lentement aspirée.
Selon Edgar Cayce, il ne s’agit pas d’un phénomène occasionnel, mais d’un état de perte d’énergie durable. Lorsqu’une personne sombre dans la négativité, le désespoir ou perd espoir en l’avenir, cet état s’aggrave progressivement.

Le cycle des pensées incontrôlables
Le second signe se manifeste sur le plan psychologique. Edgar Cayce a observé que lorsque des pensées négatives reviennent sans cesse et persistent, même lorsqu’on les juge irrationnelles, il ne s’agit pas d’une simple baisse de moral, mais d’une boucle interne « amplifiée ». Ces pensées tournent souvent autour de blessures passées, du déni de soi ou de la peur de l’avenir, comme un enregistrement qui tourne en boucle. Edgar Cayce pensait que ce phénomène ne surgit pas spontanément, mais est amplifié par des forces agissant au niveau de la conscience sur des blessures émotionnelles préexistantes.
Quand les troubles intérieurs deviennent des ennemis extérieurs
Le stade le plus grave est celui de la « projection ». Les études montrent que lorsqu’une personne projette son anxiété, sa peur et sa souffrance intérieures sur le monde extérieur – en croyant que le monde est rempli d’ennemis et en sombrant dans une colère constante ou une mentalité de victime – cela nuit non seulement à elle-même, mais cela peut aussi affecter autrui. Edgar Cayce suggérait que, dans cet état, une personne devient inconsciemment porteuse de peur et d’émotions d’opposition, entraînant d’autres personnes sur la même longueur d’onde et créant ainsi un cercle vicieux collectif.

Le champ de bataille invisible : conscience et fréquence
Tout cela trouve son origine dans la conception qu’avait Edgar Cayce de la « structure de la réalité ». Il a maintes fois souligné que le monde n’est pas seulement matériel, mais aussi un spectre de conscience aux fréquences variées. Les pensées et les émotions humaines ne sont pas privées, ce sont des signaux continuellement émis vers l’extérieur.
De ce point de vue, la peur, la colère et la haine ne sont pas de simples états psychologiques, elles attirent des champs énergétiques de fréquence similaire. Edgar Cayce décrivait ces existences à basse fréquence, dépendantes des émotions négatives, comme un « parasitisme spirituel » collectif.
Le seul remède : la souveraineté vibratoire
Existe-t-il un moyen de résister à cela ? La réponse d’Edgar Cayce est étonnamment simple : non pas en s’y opposant, mais en le transformant.
Il a souligné que cette infection au niveau de la conscience ne peut être combattue par la peur ni éliminée par l’opposition. Le véritable remède consiste à devenir un « hôte inadapté ». De même que les parasites ne peuvent survivre dans un environnement sain, lorsque la fréquence intérieure d’une personne se stabilise dans la gratitude, la compassion et la clarté, ces influences de basse fréquence s’estompent naturellement. Edgar Cayce a énoncé trois principes pratiques :
- Cessez de gaspiller inconsciemment votre énergie et reprenez des activités qui vous apportent joie et créativité.
- Cultivez délibérément les émotions opposées à la peur : la gratitude, le pardon et l’empathie.
- N’oubliez pas que vous n’êtes pas une victime fragile, mais un être capable de choix et de conscience.
Un avertissement qui n’a pas encore pris fin
D’un point de vue moderne, ces enseignements se situent à la croisée de la psychologie, de la philosophie spirituelle et du langage symbolique. Pourtant, il est indéniable que les écrits d’Edgar Cayce trouvent un écho profond dans notre société actuelle, marquée par l’anxiété, les divisions et la surcharge d’informations.
Il ne s’agit pas d’une déclaration de peur, mais d’un rappel de notre « souveraineté intérieure ». Peut-être que la véritable protection ne réside pas dans ce que nous essayons de combattre, mais dans le type de personne que nous choisissons de devenir.
Rédacteur Fetty Adler
Collaborateur Jo Ann
Source : Unexplained Fatigue May Signal Energy Drain, Not Physical Illness
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