Edito - Quel nom donner au virus de la pandémie mondiale ?

Par Vision Times
Le 27/03/2020

Vision Times qualifie le nouveau coronavirus à l’origine de la maladie COVID-19, de «virus du PCC» parce que la dissimulation et la mauvaise gestion du Parti communiste chinois ont permis au virus de se répandre dans toute la Chine et de créer une pandémie mondiale. (Image : Tumisu / Pixabay) 
Vision Times qualifie le nouveau coronavirus à l’origine de la maladie Covid-19*, de virus du PCC parce que la dissimulation et la mauvaise gestion du Parti communiste chinois ont permis au virus de se répandre dans toute la Chine et de créer une pandémie mondiale. (Image : Tumisu / Pixabay)
 

Une controverse est apparue récemment sur le nom du virus qui a déclenché une pandémie mondiale. Le Parti communiste chinois (PCC) le nomme nouveau coronavirus. D’autres ont opté pour virus de Wuhan, en tenant compte de son lieu d’origine, comme cela est courant pour la dénomination des maladies.

Certains internautes le nomment, le virus exporté par le PCC en décembre 2019 ou de virus du PCC.

Ce nom tient le PCC responsable de la non prise en compte de la vie humaine et de l’apparition d’une pandémie qui a mis en danger un nombre incalculable de pays dans le monde, tout en créant une peur généralisée et en dévastant les économies des nations qui tentent de faire face à cette maladie.

 

Le virus du PCC a suscité une peur généralisée et a dévasté les économies mondiales. (Image : Kevin Hutchinson / wikimedia / CC BY 2.0)
Le virus du PCC a suscité une peur généralisée et a dévasté les économies mondiales. (Image : Kevin Hutchinson / wikimedia / CC BY 2.0)
 

En réalité, les responsables chinois savaient dès le début du mois de décembre que le virus était apparu à Wuhan, mais ils ont gardé cette information secrète durant six semaines. Ils ont arrêté ceux qui ont tenté de mettre en garde du danger, les accusant de répandre des «rumeurs», et ils ont utilisé la censure rigoureuse du régime pour en empêcher la couverture médiatique et pour qu’elle ne soit jamais mentionnée via les réseaux sociaux.

Ce qui aurait pu être contenu s’est répandu silencieusement, explosant ainsi partout en Chine. Des personnes qui auraient été à même de se protéger sont devenues des victimes, en nombre bien plus important que ce que le PCC a admis. Fin janvier, des rapports indiquaient que tous les crématoriums de Wuhan fonctionnaient 24 heures sur 24, sept jours sur sept, pour incinérer les cadavres.

 

Ce qui aurait pu être contenu s’est répandu silencieusement, explosant ainsi partout en Chine. (Image : Capture d’écran / YouTube)
Ce qui aurait pu être contenu s’est répandu silencieusement, explosant ainsi partout en Chine. (Image : Capture d’écran / YouTube)
 

En même temps, les mesures prises pour la mise en quarantaine et la gestion de la population à Wuhan étaient tout à fait inhumaines. Des immeubles d’habitation ont été bouclés. Des «hôpitaux» temporaires ont été conçus, servant en fait de prisons pour les personnes que l’on croyait atteintes du virus. Enfermés dans ces lieux sans aucun traitement médical et avec peu de nourriture, les malheureux y étaient piégés jusqu’à leur mort.

En ne divulgant pas le danger auquel la Chine est confrontée, le PCC a agi selon son scénario habituel. Le discours récurrent du régime chinois est que le Parti est «grand, glorieux et correct». L’apparition du virus mortel  à Wuhan, ou du SRAS en 2003, ne colle donc pas au scénario. Et comme pour le SRAS, la première réponse a été le déni.

Mais face à ce virus, le déni n’est pas acceptable. Le monde a besoin de connaître l’origine du virus, mais le gouvernement a refusé de coopérer. Certains experts de l’extérieur du pays n’ont pas été autorisés à entrer à Wuhan.

Il est aussi aisé de comprendre l’inquiétude que suscitent les activités de l’Institut de virologie de Wuhan, le seul laboratoire P4 de Chine, qui travaille sur des agents pathogènes facilement transmissibles, pouvant provoquer des maladies mortelles. Les explications officielles sur la source du virus ayant été réfutées, des questions ont été soulevées quant à savoir si le virus s’est échappé de cet institut.

Les questions concernant l’origine du virus sont restées sans réponse. En plus de cela, le gouvernement chinois a commencé à lancer des accusations véhémentes selon lesquelles les États-Unis étaient responsables, ce que le monde entier a accueilli avec perplexité, voire avec dérision. L’administration américaine a riposté en utilisant le terme de virus chinois, car de nombreuses pandémies ont été baptisées du nom de leur pays d’origine, comme la grippe espagnole, la grippe asiatique, la grippe de Hong Kong, etc.

En revanche, le régime chinois a probablement l’intention de faire admettre à son peuple le bien-fondé de ses accusations sur la responsabilité américaine. Après avoir joué avec la sécurité de son peuple en niant l’existence du virus, il cherche à nouveau à le tromper en transférant la responsabilité de ses actes à d’autres.

Le nom de coronavirus du PCC est donc légitime et permettra de faire la distinction entre les victimes et les agresseurs. Les habitants de Wuhan et de la Chine toute entière sont les victimes de l’incompétence du régime chinois, comme l’atteste cette pandémie virale.

Le nom de virus du PCC sonne également comme un avertissement : les nations et les personnes proches du gouvernement chinois sont celles qui souffrent le plus des effets de ce virus, comme le montrent les infections qui font rage en Iran, proche allié du PCC, et en Italie, seul pays du G-7 à avoir adhéré à l’initiative «One Belt, One Road» (ndt «nouvelle route de la soie»). En revanche, Taïwan et Hong Kong, qui se sont opposés au gouvernement chinois – Taïwan lors d’une récente élection nationale écrasante, et Hong Kong au cours de plusieurs mois de manifestations massives – ont eu relativement peu d’infections.

Enfin, le virus du PCC rappelle aux peuples du monde que la source du virus est en elle-même maligne et que, tout comme Taïwan et Hong Kong, s'opposer au gouvernement chinois pourrait être le remède.


(Ndlr) Le coronavirus trouve son origine en Chine sous le régime du PCC. Les autorités du PCC ont caché la vérité, ce qui a provoqué la pandémie mondiale. Les habitants de Wuhan, du Hubei, de la Chine et du monde entier sont tous des victimes. Le Parti communiste chinois n’est pas la Chine, ni ne peut représenter la Chine. Par conséquent, le virus qui émerge sous le régime du Parti communiste chinois devrait être appelé «le virus du Parti communiste chinois».

* Certains internautes chinois comprennent le nom officiel de l’OMS pour Covid-19 comme «(Chinese) Communist Output Virus In December 2019» (Le Virus exporté par le PCC en décembre 2019)


Traduit par Camille A.

Version en anglais : Editorial: What Is the Appropriate Name for the Virus Causing a Worldwide Pandemic?