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Monde. Ironclad Irrefutable Evidence : le rapport d’enquête qui dévoile le réseau étatique chinois de prélèvement forcé d’organes 

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S’appuyant sur des milliers d’enregistrements audio et de documents, Ironclad Irrefutable Evidence (Preuves irréfutables et incontestables) présente un dossier d’éléments attestant et détaillant comment la Chine a institutionnalisé le prélèvement forcé d’organes au-delà de ses frontières.

Alors que le Parti communiste chinois (PCC) continue de transformer le trafic d’organes en un marché noir transnational, un rapport d’enquête exhaustif intituléIronclad Irrefutable Evidencea, pour la première fois, exposé de manière systématique au monde entier comment ce crime s’est propagé de la Chine à l’échelle mondiale.

Ce rapport met en lumière des archives de preuves vérifiables tout en documentant la manière dont le trafic d’organes a été mis en place par le Parti communiste chinois, cautionné par l’État, institutionnalisé et exporté vers d’autres pays.

I. Une base de données vérifiable

Ce rapport, fondé sur des preuves clés, compile les principaux éléments recueillis entre 2006 et 2020 par WOIPFG, l’Organisation mondiale chargée d’enquêter sur la persécution du Falun Gong concernant le crime d’État perpétré par le PCC, à savoir le prélèvement forcé d’organes sur des pratiquants de Falun Gong. Depuis plusieurs années, les Falun Gong sont reconnus comme les principales victimes de ce trafic par de nombreuses institutions comme l’UE, le Congrès américain ainsi que par des organisations de défense des droits humains.

Le livre ne présente pas de simples « allégations », mais bien des preuves, notamment : 1 290 enregistrements d’entretiens d’enquête, 764 documents écrits et numériques, ainsi que des éléments impliquant des membres du Comité permanent du Bureau politique du PCC. Le Bureau politique est le plus haut organe dirigeant de la Chine.

Le rapport inclut des preuves impliquant des vice-présidents de la Commission militaire centrale, des ministres de la Défense nationale et de hauts responsables du système médical du Département général de la logistique de l’Armée populaire de libération (APL). Il met également en lumière des documents impliquant la Commission des affaires politiques et juridiques, le « Bureau 610 » et des représentants des tribunaux du PCC. 

En outre, il pointe :
● 41 hôpitaux et centres de transplantation d’organes.
● 45 présidents d’hôpitaux, chefs de service et chirurgiens en chef, identifiés nommément et leurs identités documentées.
● Des enregistrements clairs des auteurs présumés : conversations téléphoniques avec des hôpitaux, des chirurgiens et des responsables.
● Chaque élément de preuve est traçable et vérifiable de manière indépendante.

L’ouvrage comprend également :
● Des codes QR donnant accès à des enregistrements audio MP3.
● Des transcriptions PDF.
● Des séquences vidéo d’enquêtes terrai.

Un simple scan avec un smartphone permet aux lecteurs d’accéder directement aux preuves. Il s’agit de l’un des ensembles de preuves de crimes contre l’humanité les plus rares, exposées et vérifiables par quiconque, dont dispose aujourd’hui la communauté internationale.

II. Pourquoi le prélèvement forcé d’organes est-il d’origine chinoise ?

Lors de discussions sur Forum Elite, un espace de discussion sur le web, des analystes et des experts médicaux spécialistes de la Chine ont souligné un fait qu’aucun système d’enquête criminelle ne peut ignorer : seule la Chine a résolu « de manière systématique et durable » le problème de l’approvisionnement en organes.

Dans les autres pays, la transplantation d’organes est encadrée par la loi, l’éthique et de longs délais d’attente, souvent de plusieurs années, au lieu de quelques mois (voire semaines). En Chine, en revanche, des organes compatibles peuvent être trouvés à la demande et plusieurs peuvent être prélevés et implantés simultanément. Il ne s’agit pas d’un miracle médical, mais d’une chaîne d’approvisionnement en organes mise en place par le PCC, comme le souligne le livre.

Après le lancement par le PCC de la persécution des pratiquants de Falun Gong en 1999, trois phénomènes sont apparus simultanément : des dizaines de millions de personnes ont été détenues arbitrairement, un grand nombre de prisonniers ont été incarcérés sans nom ni adresse, et un vide juridique s’est installé, dans lequel les pratiquants de Falun Gong étaient considérés comme « tués sans conséquence » pour leurs auteurs.

D’un point de vue criminologique, cela a abouti à la création d’une « banque d’organes humains parfaite ». Il ne s’agissait pas d’un acte isolé, mais d’une opération institutionnalisée à l’échelle de l’État, intégrée dans les camps de travaux forcés (On dénombre aujourd’hui 35 camps de travaux forcés en Chine, dont le plus grand détient 120 000 personnes, et des camps ultra secrets) : des camps de travail, les prisons et les systèmes médicaux militaires.

III. De la Chine au monde : un réseau d’organes inquiétant

Le prélèvement forcé d’organes sur des personnes n’est plus un phénomène propre à la Chine. Des cas ont été signalés au Myanmar, au Cambodge, au Moyen-Orient (Dubaï) et en Afrique (Nigeria). Le schéma est révélateur : il ne s’agit pas d’épidémies simultanées, mais d’une diffusion à partir d’une source centrale.

Ces régions présentent également des points communs importants : participation aux projets des Nouvelles Routes de la Soie, échanges officiels avec le PCC, coopération médicale avec la Chine et importants flux migratoires. En matière d’enquêtes criminelles, on parle d’« exportation de modèles criminels ».

IV. L’« hôtel de l’horreur » au Nigeria : un crime qui dépasse le cadre local

La découverte de nombreux corps à l’hôtel Jessy Best au Nigeria a choqué le monde. Parmi les victimes figuraient des ressortissants chinois. L’opération aurait impliqué : un système d’appâtage organisé, des détentions massives, des meurtres systématiques et un traitement, un étiquetage et un transfert rapides des organes à une échelle quasi industrielle.

À l’échelle mondiale, un seul système correspond à ce profil opérationnel : celui de la Chine. Pourquoi ? Parce que les délais de conservation des organes sont extrêmement courts, que les systèmes occidentaux exigent une traçabilité complète et qu’un seul régime classe les sources d’organes comme secrets d’État, criminalise les enquêtes et emprisonne les lanceurs d’alerte : le PCC.

Cela laisse supposer que l’extrémité terminale de la chaîne d’approvisionnement en organes pourrait encore mener à la Chine.

V. La Ceinture et la Route des Organes : du tourisme de transplantation à l’exportation systémique

En décembre 2025, Guangzhou a accueilli le 7ème Congrès international chinois de la transplantation d’organes, qui a explicitement abordé l’exportation du modèle chinois de transplantation via l’initiative La Ceinture et la Route. Il ne s’agissait pas d’un forum académique, mais d’un événement piloté et organisé par la Commission nationale de la santé chinoise, la Croix-Rouge chinoise et le système officiel chinois de transplantation d’organes.

Depuis, le modèle a évolué : les étrangers n’ont plus besoin de se rendre en Chine pour une transplantation d’organes. Désormais, ce sont les médecins chinois qui se rendent à l’étranger pour exporter leur technologie et fournir des services de compatibilité, de conservation et de transport standardisés. Nombre de ces systèmes sont ensuite intégrés aux États partenaires des Nouvelles Routes de la Soie afin d’assurer un processus sans faille.

Ce faisant, un système opaque de prélèvement forcé d’organes est implanté dans des pays aux institutions plus fragiles, transformant une violation des droits humains en une menace pour la sécurité publique mondiale.

VI. L’importance de Ironclad Irrefutable Evidence

Aujourd’hui, le PCC ne se contente pas de dissimuler le passé. Il réécrit l’histoire, banalise le crime et l’exporte à l’international, sous couvert de « coopération », de « technologie » et d’« humanitarisme ».

C’est là que réside la valeur deIronclad Irrefutable Evidence: ce rapport rend tout déni impossible. Si le prélèvement forcé d’organes n’est pas stoppé au plus vite, ce sont non seulement les victimes chinoises qui continueront d’être visées mais déjà aujourd’hui et encore davantage demain, les populations de pays aux institutions plus faibles. Lorsqu’un régime transforme des êtres humains en « pièces détachées » et exporte ce modèle à l’échelle mondiale, il ne s’agit plus de la tragédie d’une seule nation.

Ironclad Irrefutable Evidence révèle non seulement des crimes passés, mais aussi un réseau clandestin toujours en activité. Y mettre fin n’est pas un choix politique, c’est une obligation morale pour l’humanité.

Pour plus d’informations en langue anglaise sur le livre, notamment sur les modalités d’achat, veuillez cliquer ici.

Éditions chinoises (broché) :
● Ironclad Irrefutable Evidence I (2006-2015) – 6 novembre 2025
● Ironclad Irrefutable Evidence II (2015-2023) – 6 novembre 2025

Éditions anglaises :
● Ironclad Irrefutable Evidence I (2006-2015)
● Ironclad Irrefutable Evidence II (2015-2023)
● Versions numériques disponibles en Chine continentale ; exemplaires papiers disponibles dans le monde entier sur Amazon.

Rédacteur Yasmine Dif

Source : ‘Ironclad Evidence’ Lays Bare China’s State-Run Organ Harvesting Network

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