Hong Kong et les droits de l’homme : un autre regard sur le PCC

Par Vision Times
Le 23/03/2020
Les évènements qui se sont déroulés à Hong Kong au cours du second semestre 2019 ont fortement marqué le monde et ont dévoilé le rôle tenu par le Parti Communiste Chinois (PCC). (Image : wikimédia / Wpcpey / CC BY-SA)
Les évènements qui se sont déroulés à Hong Kong au cours du second semestre 2019 ont fortement marqué le monde et ont dévoilé le rôle tenu par le Parti Communiste Chinois (PCC). (Image : wikimédia / Wpcpey / CC BY-SA)
 

Début mars 2020, le Département d’État américain a publié, le 44ème Rapport sur les droits de l’homme 2019, qui inclut des sections sur Hong Kong faisant référence aux abus de la police contre les manifestants, lors du mouvement contre l’amendement de la loi d’extradition.

Qualifiant ces abus de « problème majeur des droits de l’homme », le rapport a également critiqué le gouvernement de Hong Kong pour les arrestations arbitraires, les restrictions de liberté de réunion pacifique et de participation à la vie politique.

Le 11 mars, le Département d’État américain a soumis au Congrès un rapport mondial sur les droits de l’homme. En ce qui concerne Hong Kong, le résumé du rapport met en évidence les « principaux problèmes de droits de l’homme », durant cette période, notamment le recours par la police à la violence contre les manifestants et les détenus, les arrestations arbitraires, les ingérences substantielles dans les libertés de réunion et d’association pacifiques et les restrictions à la participation politique.

Dans le chapitre sur la torture, le rapport cite les allégations d’Amnesty International selon lesquelles la police de Hong Kong aurait passé à tabac ou torturé des détenus, et pratiqué des agressions sexuelles sur les manifestants au cours de leur détention.

Le gouvernement de Hong Kong a exprimé son opposition face au rapport

Tôt le matin du 12 mars, le gouvernement de Hong Kong a publié une déclaration en réponse au rapport, disant qu’« il attache une grande importance et protège fermement les droits de l’homme et les libertés à Hong Kong », niant les allégations de violence policière, de censure politique, de restrictions à la liberté d’expression ou de privation des droits électoraux. Le Bureau du Représentant spécial du Ministère des affaires étrangères à Hong Kong a publié une déclaration exprimant « sa profonde insatisfaction et sa ferme opposition » face au rapport.

 


 

Un test pour les démocraties, un défi pour les peuples

Les évènements qui se sont déroulés à Hong Kong au second semestre 2019 ont fortement marqué le monde et ont dévoilé le rôle tenu par le Parti Communiste Chinois (PCC).

Xi Jinping annonçait au cours de la cérémonie du 70ème anniversaire de l’arrivée au pouvoir du Parti communiste chinois (PCC) : « Rien ne peut empêcher la nation et le peuple chinois d’aller de l’avant », tout en précisant son objectif de « Sauvegarder la prospérité et la stabilité de Hong Kong et Macao, et promouvoir un développement pacifique des relations », alors que régnait ce climat de violence à Hong Kong.

Un climat de violence et le non respect des droits de l’homme qui ne sont pas sans rappeler un événement antérieur au cours duquel le régime chinois n’a pas hésité à lancer un char à l’assaut d’un jeune étudiant, ou à falsifier la vérité pour tromper le monde, et éradiquer ceux qui veulent simplement retrouver leur essence véritable : leurs vraies racines.

Aujourd’hui, dans le contexte de crise sanitaire internationale provoquée par le virus du PCC, il semble important de garder une vigilance accrue sur les évènements qui se sont déroulés à Hong Kong mais aussi sur le fléau actuel qu’est la pandémie due au virus du PCC.

Ces évènements concernent l’avenir de notre monde : un monde qui pourra revenir à son essence originelle et à ses vraies racines, et non « un monde selon le PCC ».


Traduit par Charlotte Clémence

Source : https://www.secretchina.com/news/gb/2020/03/12/925996.html