Piété filiale

La fête du vêtement d’hiver est une fête traditionnelle chinoise (illustration). (Image : Labour et Tissage, peint par Chen Mei, Dynastie Qing (清朝, 1644 – 1912), Musée national du Palais, Taipei / @CC BY 4.0) La fête du vêtement d’hiver est une fête traditionnelle chinoise célébrée le premier jour du dixième mois du calendrier lunaire.
Une peinture de la dynastie des Song, illustrant le Classique de la piété filiale, compilé par les disciples de Confucius. (Image : Musée Nationale du Palais de Taiwan / @CC BY 4.0) Un vieil adage dit : « De toutes les vertus, la piété filiale vient en premier (百善孝為先). » La piété filiale est une vertu importante de la culture chinoise traditionnelle, prônant le respect et l’attention envers ses parents et ses ancêtres.
L’oeuvre dont est tirée cette histoire est connue sous le nom d'«Illustrations du classique de la piété filiale. » (Image: wikimedia / CC0 1.0) Au temps de la dynastie Qing (1850-1876), sous le règne de Xianfeng et Tongzhi, vivait une femme connue pour sa piété filiale, et pour son dévouement à sa belle-mère. Après une tragédie et un malentendu, elle fut accusée d’un crime horrible. Heureusement, grâce à la grande sagesse d’un magistrat du comté, son cas put être résolu.
La piété filiale féminine est probablement l'une des vertus fondamentales les plus reconnues et un pilier important de la culture traditionnelle chinoise depuis plus de mille ans. (Image: Virandek/ Pixabay, CC0 1.0) La piété filiale est peut-être l’une des vertus fondamentales les plus reconnues chez la femme, et un pilier important de la culture chinoise traditionnelle. Depuis plus de mille ans, ce principe accompagne les femmes durant leur grossesse.
Un homme du nom de Guo mendiait dans la rue afin de subvenir aux besoins de sa mère et de son frère malades. (Image : The Epoch Times) La piété filiale, grande vertu selon le confucianisme, est ici illustrée par l’histoire de la rencontre de Guo, un mendiant handicapé, et un moine taoïste.