Le vrai visage des Antifas aux Etats-Unis

Le 03/02/2019

 

Joseph «Jose» Alcoff, leader des Antifas de Washington DC, a déclaré vouloir «détruire les États-Unis de l'intérieur»

 

Joseph «Jose» Alcoff fait face à des accusations de voies de fait graves, d'intimidation ethnique, de complot, de menaces terroristes et de vol qualifié tout en infligeant de graves lésions corporelles, a rapporté The Daily Caller, fondé sur les déclarations sous serment présentes dans le dossier.

Alcoff, également connu sous le nom de «Chepe», faisait partie d'un groupe de 10 à 12 membres d'Antifa qui ont attaqué les Marines Alejandro Godinez et Luis Torres le 17 novembre alors que les deux étaient en visite à Philadelphie. Tom Keenan, membre du groupe, s’est approché des deux hommes et leur a demandé s'ils appartenaient à une manifestation voisine du groupe de droite Proud Boys.

«Es-tu fier?», demanda Keenan à Godinez. Ce dernier a répondu: «Nous sommes des Marines.» Keenan leur demande ensuite: «Es-tu un Proud Boys?» suite à quoi le groupe les a entourés et a commencé à les frapper.

Selon leurs dépositions, les Marines se rappelaient avoir été appelés «nazis» et «suprémacistes blancs». Godinez a tenté de les contrer en criant: «Je suis mexicain», ce à quoi les assaillants ont répondu en l'appelant «spic» et «wetback», respectivement «hispanique» et «travailleur immigré».

Torres a pu obtenir des photos des assaillants et les a remis à la police. Alcoff était sur les photos.

Antifa est un groupe pro-communiste qui défend ouvertement la violence et a mené des attaques contre des conservateurs, des journalistes et des forces de l'ordre, entre autres. Les membres assistent généralement aux manifestations de gauche vêtues de noir tout en masquant leur visage avec des masques. Selon des documents obtenus par Politico, des responsables de la sécurité intérieure ont qualifié les activités d'Antifa de «violences terroristes internes».

Le mouvement continue à utiliser le «fascisme» comme étiquette politique pour justifier la violence contre ses cibles. Selon un rapport de 2016 du service de renseignement national allemand, l’Office fédéral de la protection de la Constitution, le groupe «extrémistes de gauche» utilise le terme «fascisme» mais ne fait pas référence au fascisme réel. Au lieu de cela, le groupe l'utilise comme une étiquette pour le capitalisme et tout ce qu'il juge contraire à sa doctrine.

The Daily Caller a publié un dossier sur Alcoff en décembre, révélant ses multiples personnalités. Sous son vrai nom, ainsi que sous le pseudonyme Jose Martin, il a joué le rôle d'activiste cité dans un communiqué de presse publié en 2018 par la sénatrice démocrate Dianne Feinstein (D-Calif.) et a été présenté dans des médias traditionnels tels que Rolling Stone, BBC radio et MSNBC. Mais sous le pseudonyme «Chepe» et son compte Twitter @sabokitty, il s'est ouvertement identifié comme communiste et a préconisé de tuer les riches et la police, de renverser le capitalisme et a exprimé le désir de «détruire les États-Unis de l'intérieur».

Selon le reportage, Alcoff était l'un des organisateurs de Smash Racism DC, le groupe Antifa qui avait organisé le harcèlement de la famille de l'animateur de Fox News, Tucker Carlson, en novembre.

Les Antifas aux Etats-Unis se radicalisent de plus en plus, notamment depuis l'élection de Donald Trump. Le groupe est fréquemment lié à des actes de violence, de censure et d'intimidation politique. Pourtant, de nombreux médias, hommes politiques et universitaires ne le dénoncent pas mais au contraire en font la promotion : comme le New York Times qui en fait la promotion sur son site.

Antifa continue ainsi à jouer le rôle de bras violent des groupes révolutionnaires communistes, notamment aux États-Unis, selon le documentaire «America Under Siege: Antifa», publié le 25 septembre par le Capital Research Center et Cohesion Films (en anglais):